Corps&Archives, L’art impermanent

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Il s’agit de penser une écologie de la création, une écriture vivante en deçà de la représentation et de toute tentative de narration, en pointant les occurrences citationnelles propres au corps et à l’acte créatif, et par là-même en définissant une production de l’objet chorégraphique comme non ustensile, non reproductible, non échangeable.

Comment détrousser les projections symboliques, imaginaires et politiques inscrites dans les les pratiques signifiantes du corps ? Quelles incidences dans les mécanismes de production usuelle ? Comment penser autrement l’œuvre ?

De plus, si une « écologie de la création » est définissable, qu’advient-il des questions patrimoniales et autoriales ? La trace, l’archive, la mémoire comme catégorisation disciplinaires, muséales et matérielles ou bien, comme une production de rhizomes connectés, hétérogènes et a-signifiants ?